Statut des aumôniers

Publié le par aumonerie

Auparavant engagés au titre de l'une des trois armées, de la gendarmerie nationale ou des services communs, les aumôniers militaires souscrivent, depuis le décret du 16 mars 2005, un contrat au titre du service de santé des armées.

 

Ils assurent le soutien religieux des personnels de la défense qui le souhaitent dans les lieux où les armées et formations rattachées exercent leurs missions.

Les aumôniers conseillent le commandement.

 

Ils n'ont aucun pouvoir de donner des ordres, sauf dans l'exercice de leur fonction en ce qui concerne le personnel mis à leur disposition. Ils ne peuvent prononcer de punition.

 

Ils détiennent le grade unique d'aumônier militaire, sans correspondance avec la hiérarchie militaire générale.

 

Ils peuvent en outre recevoir l'appellation d'aumônier militaire en chef, d'aumônier militaire en chef adjoint ou d'aumônier militaire régional, sur décision du ministre de la défense, en fonction des responsabilités exercées.

 

Sur le plan des préséances, les aumôniers en chef prennent place après les officiers généraux. Les autres aumôniers parmi les officiers supérieurs.

Aucune des prescriptions réglementaires en matière de marques extérieures de respect ne leur est, en principe, applicable. Néanmoins, ils doivent le salut aux officiers généraux. Ils l'échangent avec les autres militaires.

 

Ils relèvent conjointement :

 

- de l'aumônier militaire-en-chef de leur culte, pour ce qui concerne les questions relatives à leur culte ;

 

- de l'autorité militaire, pour ce qui concerne les modalités d'exercice de leurs missions au sein des formations de la défense.

 

Les aumôniers militaires bénéficient d'un avancement d'échelon de solde qui a lieu à l'ancienneté.

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